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Clin d'oeil

Interview de Constance Verchère, “Madame innovation” chez Cinaps

11 mars 2020
Interview Constance Verchère reponsable innovation chez Cinaps

Constance, Responsable innovation, est en charge du Cinaps Lab. Passionnée et créative, elle nous raconte ses projets, ses manières de faire et l’âme qu’elle donne au Lab. Décryptage de ce qu’elle entend par innovation pour transformer les comportements, le management et les organisations.    

 

Le Cinaps Lab se définit comme un laboratoire de veille, d’innovation et d’expérimentations en matière de management et de modalités pédagogiques. Peux-tu nous en dire un peu plus ?

Notre « tiers-lieu à nous » est à la fois un incubateur, un lieu d’exploration d’innovation managériale et d’innovation pédagogique, un stimulateur d’idées. Nous avançons avec une stratégie de « Push / Pull ».

Côté Push, nous nous approprions les innovations existantes les plus pertinentes et les proposons à nos clients, comme nous l’avons fait dernièrement en créant la démarche « Culture Sprint » pour accélérer les transformations culturelles de manière challengeante et ludique. Cela implique de rester en veille permanente sur les grandes tendances d’innovation.

Côté Pull, nous partons des besoins de nos clients et nous inventons nos propres méthodes et modèles pour y répondre. Nous avons ainsi développé des modèles sur la confiance, le visioning ou encore la coopération, par exemple.

Et bien sûr, nous fonctionnons comme un lieu d’intelligence collective et de rencontres en tout genre. C’est l’ingrédient indispensable pour provoquer la sérendipité, ou l’art de trouver sans chercher, première source d’innovation selon Peter Drucker.

 

Sur quels types d’innovation travailles-tu exactement ?

Deux types d’innovation : pédagogique et thématique.

L’innovation pédagogique consiste à « former autrement », à imaginer d’autres façons de développer les compétences et d’ancrer les apprentissages. Et pour cela, nous avons besoin de nouer des alliances fortes et de croiser nos expertises avec un réseau de partenaires. C’est dans ce cadre qu’on peut créer des parcours blended-learning puissants ou des programmes certifiants, par exemple.

L’innovation thématique, elle, consiste à développer des concepts, des modèles et des nouvelles pratiques en matière d’organisation et de management. C’est imaginer ensemble comment « manager et s’organiser autrement », notamment dans le futur. Récemment, nous avons aidé un client à réfléchir sur ce que sera le management en 2030.

 

 

 

 

 

 

 

 

Séminaire d’intelligence collective pour imaginer le management en 2030. Réalisation d’un cahier d’inspiration.

 

 

 

Innovation thématique sur la confiance, avec l’ingénierie d’outils pédagogiques pour développer la confiance au sein de son équipe.

Cinaps outil pédagogique formation sur la confiance

Cinaps jeu de carte outil pédagogique formation sur la confiance

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

En tant que Responsable innovation chez Cinaps, quelle sont tes principales responsabilités ?

Canaliser toutes les énergies après les avoir laissées déborder… Bref, une vraie dynamique de divergence et de convergence ! Mon job, c’est favoriser les inter-connexions, c’est mélanger les genres et susciter la curiosité. Et c’est à chaque fois une nouvelle aventure car à chaque projet, son équipe aux compétences transverses, aux personnalités et aux cadres de références différents.

 

Ton dernier projet ?

Une intervention sur l’innovation pédagogique à « Thecamp » pour parler de Digital effect, de Neuro-attitude, de Pédagogies ancrées dans le réel ou encore de Co-learning… Bref, il s’agissait de catégoriser les dernières tendances de l’innovation pédagogique, d’en extraire les vertus en matière d’apprentissage et d’ancrage des connaissances, tout en restant vigilant aux effets de mode.

 

Quelles sont tes sources d’inspiration ? Comment t’y prends-tu ?

Je tiens à ce qu’elles soient les plus variées possibles, pour tirer le meilleur de chaque cadre de référence. En matière d’innovation pédagogique, je m’inspire tout autant des dernières recherches en sciences de l’éducation et en neurosciences, qu’aux innovations issues du monde de l’entreprise, en particulier les méthodes et démarches agiles.

Je m’intéresse aussi de près aux modèles d’organisation récents ou émergents (holacratie, entreprise libérée, start-up…) qui contribuent à rendre l’entreprise plus efficace collectivement et épanouissante individuellement. Je m’inspire bien sûr des écrits de Simon Sinek, Frédéric Laloux, Isaac Getz ou encore Cécile Dejoux…

interconnexions Cinaps lab

 

Mais je prends tout autant de plaisir à m’inspirer des leaders des séries TV ! C’est étonnant de voir à quel point Dr House ou Jon Snow peuvent nous aider à développer l’innovation dans nos pratiques managériales, non ? Nous avons même déclenché un nouveau Talk (conférence décalée by Cinaps, « Leadership et séries TV », qui permet aux entreprises d’établir de manière originale un état des lieux de leur leadership.

 

 

 

Une innovation pédagogique remarquable ?

Pour être remarquable, elle devrait associer le meilleur de toutes les innovations. Je m’explique, un parcours uniquement digital n’est pas ou plus innovant en soi, mais un parcours qui s’appuie sur le meilleur du digital et le meilleur des neurosciences, sur le meilleur de l’intelligence collective, le meilleur des pédagogies ancrées dans le réel, alors là oui, c’est vraiment innovant.

C’est d’ailleurs pour cela qu’on réfléchit toujours en « multimodal ». On cherche des parcours qui boostent l’expérience apprenant, qui respectent les styles et les rythmes d’apprentissage de chacun et s’appuient sur l’intelligence collective. Des parcours qui s’appuient sur des références solides mais qui déclenchent aussi l’émotion, le plaisir et la surprise, notamment dans la forme.

 

Un lieu pour travailler ?

Une cuisine, un parc, un coin de canapé, un musée, un jardin, un café, un espace de co-working, un tapis moelleux… Ah oui, et de temps en temps, mon bureau.       

 

Quels sont les challenges auxquels tu dois faire face ?

L’innovation n’a d’intérêt que si elle répond de façon pertinente à un besoin. L’un des principaux challenges consiste à dénicher les besoins émergents ou même à anticiper de nouveaux besoins… Bref, à garder une longueur d’avance pour être prêt à proposer l’innovation pertinente au moment où le besoin s’exprimera.

 

Nouvelles générations et management, quelles sont leurs attentes ?

Un rapport différent au travail, au temps, à l’espace, à l’environnement, au risque et à l’autorité. Une quête de sens, de plaisir, d’un équilibre de vie, d’une liberté de choix. Tout cela pousse à réinterroger nos comportements managériaux, vers plus d’audace, de responsabilisation, d’innovation, de coopération et de confiance.

Le futur du management s’inscrit certainement dans des hiérarchies plus plates, à l’autorité largement distribuée et aux processus de prise de décision réinventés. Un modèle en diagonal, conjuguant vertical et horizontal, où les organigrammes seront des « cercles »… Bref, réinventons la géométrie hiérarchique !

 

Comment fais-tu bouger les lignes ?

En proposant de nouvelles paires de lunettes. Autrement dit, en proposant aux clients de regarder une situation différemment, sous un autre angle, en se confrontant à de nouveaux points de vue et de nouvelles représentations. En les aidant à tester, expérimenter, oser sans avoir peur de se tromper. En (ré)instaurant le plaisir d’apprendre tout en restant connecté avec le terrain…

 

Le projet de tes rêves ?

Des projets ? J’en ai plein la tête et le cœur ! Ils ont comme point commun le fait de s’y prendre « autrement ».

Manager autrement, former autrement, travailler autrement, communiquer autrement… Tant d’innovations en perspective pour imaginer les organisations de demain ! Mais plutôt que d’en parler, on s’y met ?

 

Propos recueillis par Laetitia Tereygeol – Direction de la communication

Leadership

Manager en 2030 : portrait-robot du manager de demain

19 décembre 2019
Manager en 2030 : portrait robot du manager de demain

La mondialisation, l’intelligence artificielle et les nouvelles générations fraichement arrivées sur le marché du travail obligent les organisations à repenser leurs modes de décision, leurs systèmes de reconnaissance, le design de leurs métiers… ainsi que leur management.

Il serait évidemment prétentieux de prétendre savoir de quoi le management de demain sera fait, tant l’action managériale s’inscrit dans des environnements de plus en plus turbulents, complexes, incertains, nécessitant adaptation permanente et flexibilité.

Cependant, au regard des grandes évolutions sociétales, nous sommes en mesure de repérer quelques tendances de fond qui nous permettent d’esquisser le portrait-robot du manager de demain :

  • Un leader agile

Dans un contexte économique, tendu, imprédictible, dans lequel on doit souvent faire plus et mieux avec moins, la capacité d’acceptation devient une aptitude clef. Elle nécessite de concentrer son énergie sur « ce sur quoi je peux agir ».

Cette capacité à se concentrer sur sa zone d’influence, à être résolument orienté solution et à appréhender l’imprévu et l’incertitude sans peur, mais avec la curiosité du chercheur face à l’inconnu, sera fortement challengée dans les environnements de plus en plus contraints et pressurisant.

  • Un leader innovant

Davantage « bricoleur » que planificateur, le manager de demain a une approche de « juste-innovation ». Une innovation non systématique mais créatrice de valeur et réellement bénéfique pour les parties prenantes. Il favorise les initiatives et sait construire des solutions en tâtonnant, en expérimentant, en acceptant les erreurs (les siennes et celles de ses collaborateurs), en les intégrant comme autant d’opportunités d’apprentissage.

  • Un leader collaboratif

Les organisations de demain seront certainement encore plus transversales et résiliaires et nécessiteront plus que jamais des aptitudes à la coopération et à la collaboration. Le leader de demain sait créer de la valeur par l’intelligence collective et appréhender la compétition et les impératifs de performance dans une logique coopérative et collaborative.

  • Un manager digital

Le manager “digital”, ce n’est pas celui qui passe ses journées le nez dans son nouveau smartphone, mais c’est celui qui sait créer, animer et faire vivre une communauté.

La maîtrise des outils collaboratifs pour agir dans des organisations éclatées et selon des logiques asynchrones devient une compétence de base, au même titre que la maîtrise d’un tableur Excel aujourd’hui.

  • Un leader émotionnel

Le manager de demain est un être complet, conjuguant à la fois une orientation résultats et un souci constant du bien-être de ses collaborateurs. La performance sociale est devenue aussi cruciale que la performance économique.

Dans ce contexte, l’intelligence émotionnelle, la capacité à mieux comprendre et appréhender ses émotions et celles des autres, la capacité à apporter plus de reconnaissance à ses collaborateurs, à concilier exigence et bienveillance, deviennent des critères différentiant.

Le leader émotionnel cherche également à inspirer confiance à ses équipes. Clarté, éthique personnelle, capacité à parler vrai, compétences métier sont autant d’ingrédients nécessaires à la création de cette confiance si difficile à construire et si facile à détruire.

  • Un « Servant Leader »

Le manager de demain est un manager sur le terrain, au service de ses équipes, animé d’une volonté : « réussir à faire réussir ».

Il puise son pouvoir, non pas de son statut, mais de sa capacité à créer de la valeur directement utile pour ses équipes (et donc ses clients) en les aidant à surmonter les obstacles. Cette posture mobilise des compétences d’écoute, de soutien, de prise de recul et de vision globale et systémique des situations.

Le manager de demain est donc centré sur les besoins de ses collaborateurs, libère leur action et favorise leurs initiatives.

  • Un manager porteur de sens

Devant le niveau d’imprédictibilité de l’environnement, les méthodes rationnelles de planification stratégique ou encore de scénarii montrent leurs limites.

Pour autant, la quête de sens des équipes reste bien présente et le manager doit plus que jamais leur apporter de la sécurité dans l’incertitude et embarquer ses collaborateurs vers une aventure commune, une ambition comportant une part de rêve, une expérience collaborateur qui fera la différence.

  • Un manager capacitant : une capacité à créer des capacités

La notion de « manager capacitant » est issue des travaux de Bénédicte Gendron, Vice-Présidente de l’Université Montpellier 3, qui s’est inspirée du concept d’organisation capacitante.

A l’ère de l’économie « frugale » ou les capacités sont devenues un levier de compétitivité déterminant, les managers doivent devenir “capacitant” pour pouvoir ouvrir et offrir à leurs collaborateurs un espace et un environnement de travail capacitants.

Ainsi, au même titre que le servant leader, le leader capacitant se positionne comme une ressource au service du collaborateur, avec une place importante au capital émotionnel.

Le leader capacitant se pose en agitateur de potentiels, en développeur de ses collaborateurs et facilitateur de leur empowerment. Moins hiérarque, plus coordinateur et aiguilleur, le manager capacitant est un constructeur d’intelligence collective.

  • Un leader designer

Les collaborateurs ne veulent/peuvent plus se contenter d’exécuter des ordres. Ils doivent pouvoir se sentir responsabilisés, avoir envie d’innover et apporter leur pierre à l’édifice de l’organisation. L’heure est donc à « réinventer le leadership » pour créer des contextes de travail propices à la créativité et à la performance, adaptés aux réalités de la concurrence.

Cécile Dejoux, Professeure des universités au Cnam et enseignante associée à l’ESCP Europe, s’est donc penchée sur la notion de « leader designer » ou “design thinking leader”.

Le design est aujourd’hui la nouvelle pensée stratégique utilisée par les entreprises et administrations pour se réinventer, innover, et construire une relation durable avec leurs clients et partenaires.

Or, la singularité de chaque situation interdisant les schémas « prêt-à-porter », les leaders sont appelés à réajuster en permanence leur posture, à interroger leur lecture des situations, à construire de nouvelles modalités de management et de leadership, à innover, inventer sans cesse le sens et son mode d’agir… Bref, à designer du « sur-mesure ».

Cependant, Cécile Dejoux insiste sur quelques tendances de fond. Le management de demain sera assurément « fondé sur le collaboratif, l’interculturel et l’innovation », et les leaders seront « plus agiles, émotionnels, spirituels, ou communautaires ».

Transformation

Culture Sprint : relever des défis de transformation culturelle

31 janvier 2019

Ça bouge au Lab !

En ce début d’année, les équipes du Cinaps Lab cogitent, confrontent, testent et au final vous proposent, un nouveau type d’accompagnement, la solution Culture Sprint. Un accompagnement sur 3 jours pour vous aider à relever un grand défi de transformation au sein de votre entreprise.

 

5 points pour comprendre la solution Culture Sprint

Grâce à cette infographie, vous saurez tout sur cette solution imaginée par le Cinaps Lab : quels défis permet-elle de relever ? Comment s’organisent ces 3 jours ? Quels sont les bénéfices pour votre entreprise et les participants ? En quoi notre proposition est-elle singulière ?…

 

Notre parti-pris : accompagner les transformations culturelles

Choisissez un réel défi, correspondant à votre problématique de transformation, et nous vous aidons à passer de l’idée à l’action. Nos animateurs sont des spécialistes de l’accompagnement des transformations culturelles en mode agile. Dans un esprit de saine coopétition, ils guident les équipes vers des solutions concrètes à tester dans votre entreprise.

Un véritable accélérateur de transformations !

 

Innovation - Digital

Des solutions numériques au service des organisations professionnelles

30 juillet 2018
applications au service des organisations professionnelles

Le monde des organisations professionnelles, paritaires et consulaires est bousculé par les profondes transformations de la formation professionnelle.

Le rôle des différentes organisations, syndicats et associations de branches se transforme et avec eux, l’impérieuse nécessité de revoir le positionnement et l’offre de services à proposer aux adhérents afin de répondre à leurs besoins et être un véritable partenaire du développement des Entreprises et des branches professionnelles.

Cinaps accompagne depuis de nombreuses années des Syndicats professionnels, des organisations consulaires et des associations qui proposent leurs services aux entreprises adhérentes. Voici l’illustration de 3 solutions numériques, développées en partenariat avec l’agence Nobin’s pour transformer l’offre de services de ces organisations en mutations.

 

Solution numérique 1 :
Réaliser un autodiagnostic online des besoins

Cinaps a accompagné la création d’une démarche et d’une solution numérique pour guider les entreprises dans l’autodiagnostic de leurs besoins pour le compte d’un Opérateur de Compétences (anciens OPCA).

app développée par Cinaps pour les OPCA

Principe

app développée par Cinaps

 

Cette application directement accessible par les entreprises adhérentes (clients) permet en quelques clics, en répondant à un questionnaire simple, visuel et rapide, de dresser un état des lieux des besoins prioritaires et secondaires de l’entreprise.

 

 

 

 

Résultats

A l’issue de ce quizz, l’entreprise prend connaissance de ses forces et de ses points de progrès associés à ses réponses et bénéficie d’une visibilité sur son offre de service au regard de cet état des lieux.

app développée par Cinaps pour les OPCA .    app développée par Cinaps pour les OPCA

Bénéfices

  • Pour les adhérents, un service innovant, instantané et éclairant.
  • Pour l’entreprise, un outil aidant et éclairant sur les ressources apportées au sein de la branche.
  • Pour l’organisation qui la développe, un formidable outil de positionnement et d’expérience client. Celui-ci permet d’une part de faire évoluer la posture des conseillers et d’autre part de rendre l’offre de service plus visible.

 

Solution numérique 2 :
Analyser le potentiel compétences des entreprises

 Principe

app développée par Cinaps

 

Cinaps propose également la production d’outils d’analyse compétences pour différentes organisations professionnelles. Sur l’exemple présenté ci-dessous, la création d’un outil d’exploration du potentiel des entreprises à partir d’une analyse des emplois. L’objectif est d’aider l’entreprise à identifier les compétences à développer prioritairement.

 

Résultats

app développée par Cinaps .  app développée par Cinaps

Cet outil d’analyse des emplois et des compétences permet à l’entreprise de visualiser l’évolution de ses compétences dans le temps et l’impact sur son potentiel de développement. Ainsi elle offre une projection à 2, 4 et 7 ans pour aider l’entreprise à anticiper des pertes de compétences ou à développer son potentiel.

 

Bénéfices

  • Cette projection visuelle aide l’entreprise à anticiper les évolutions naturelles des emplois et des compétences.
  • Valorisation des solutions de recrutement, d’intégration, d’alternance et de formation dans le champ de compétences de l’organisation professionnelle.

 

 

Une solution numérique 3 :
Gérer les entretiens et le développement professionnel des collaborateurs

Principe

app développée par CinapsCinaps a récemment accompagné une branche professionnelle à mettre en place une application PWA (Progessive Web App) pour faciliter la gestion du développement professionnel et des compétences des collaborateurs au regard des évolutions et des obligations des entreprises liées à la loi sur la formation professionnelle.

app développée par Cinaps

 

Résultats

Cette application facilite la conduite des entretiens et leur suivi aussi bien par les conducteurs d’entretiens que par les gestionnaires RH ou chefs d’entreprise soumis aux obligations de développement professionnel.

app développée par Cinapsapp développée par Cinaps

Bénéfices

  • Une solution clé en main pour aider des entreprises à mieux accompagner le développement des compétences et des emplois.
  • Une nouvelle posture pour l’organisation professionnelle : elle devient ainsi le « facilitateur compétences » qui propose des outils de suivi et d’alerte à destination de ses entreprises adhérentes.

 

Cette évolution numérique permet non seulement de mettre en place des outils facilitant la vie des entreprises mais elle leur offre aussi une expérience, des solutions et des services adaptés à leurs besoins. L’organisation professionnelle devient ainsi l’interlocuteur conseil et compétences qui oriente les dirigeants vers les solutions et les choix judicieux au sein de la branche. Elle aide ainsi à l’évolution du positionnement et à une valorisation de l’image des organisations et la branche toute entière.

Leadership

Infographie : tout comprendre sur le Management Libérant

16 mai 2018
management libérant infographie

 

Dans un monde qui bouge vite, et face à la complexité, les entreprises sont amenées à réinterroger leur organisation, et en particulier leur modèle managérial. Nous vous proposons ici, sous la forme d’une infographie, une synthèse d’un management, que nous définirons comme “libérant”. Il s’agit de “libérer” l’énergie, l’initiative, d’élargir les marges d’action, de permettre à chacun d’exprimer son potentiel, d’être créatif ou innovant face à la nouveauté pour faire de l’incertitude non plus un frein mais une opportunité. Une manière de manager différente, davantage fondée sur un leadership partagé. Bonne lecture !

 

le management libérant

Innovation - Digital

L’innovation : une irrésistible question de survie

3 mai 2018
L'innovation est une question de survie

Innover : juste pour le plaisir ?

Il y a 5 ans, la mondialisation aurait été LA priorité des décideurs. Aujourd’hui, elle a laissé la place à l’innovation, devenu le principal levier de croissance. Face à l’incertitude, à la digitalisation et aux nouvelles formes de concurrence, nous sommes bien entrés dans l’ère de l’innovation comme donnée stratégique.

Selon la Commission Européenne, les entreprises ayant innové sur les 3 dernières années ont eu une croissance de 10% en moyenne de leur CA contre une baisse de 3% pour celles qui n’ont pas innové. L’innovation permet donc à une entreprise de démultiplier sa croissance. Mais elle est aussi devenue le moyen par excellence de transformer les entreprises existantes pour une meilleure absorption des révolutions en cours, et notamment celle du digital.

L’innovation ne se contente plus d’être le « petit + »,  qui consistait à avoir de bonnes idées pour viser une meilleure rentabilité : c’est devenu une question de SURVIE visant à la fois à protéger ses parts de marché ou sa raison d’être et à apporter un avantage concurrentiel reposant sur la capacité à satisfaire les besoins de la clientèle ou des usagers, à répondre à leurs priorités, et ainsi à devancer les offres des concurrents, potentiels ou existants.

 

L’Innovation dans l’entreprise : un monde infini de possibilités

De nombreuses innovations (50,98% selon
 l’OCDE) n’intègrent aucune dimension technologique ! Au-delà des innovations produit / service portées par les experts, l’innovation s’est introduite dans le quotidien et dans les différents rouages des entreprises, à l’échelon local. L’objectif : développer de nouvelles méthodes de travail, fluidifier les organisations, améliorer les relations interprofessionnelles, etc.

Bien sûr, innover, cela peut être améliorer l’efficacité opérationnelle en diminuant les coûts de production, mais c’est aussi stabiliser les ressources humaines et améliorer les compétences car les collaborateurs apprennent alors de nouvelles façons de collaborer entre eux ou d’agir vis-à-vis des clients ou usagers. Cela implique souvent un plus grand respect des différents points de vue, qui, sur le terrain, se traduit par une plus grande satisfaction client.

Ces innovations peuvent aussi représenter des sources de motivation et d’engagement pour les collaborateurs, qui trouvent là des clés pour se réaliser personnellement et professionnellement en contribuant pleinement à leur mission.

 

L’innovation par tous, pour tous : la juste-innovation au quotidien

Si son impact est considérable à long terme, il est toutefois important de garder à l’esprit que l’innovation est souvent modeste et progressive. Elle n’est pas toujours exceptionnelle, ni forcément originale, ni nécessairement complexe. On parle de « juste-innovation » : c’est avant tout un processus pragmatique de facilitation quotidienne du changement et de recombinaison de l’existant. L’innovation n’est pas un éclair de génie, c’est une discipline organisationnelle, un cercle vertueux où chaque partie prenante peut être contributrice.

De fait, l’innovation devient plurielle, se construisant sous des formes de toutes natures. On est de moins en moins dans le modèle de la R&D intégrée. Ce qui est différent dorénavant, réside dans la volonté d’apporter non plus quelque chose de radicalement nouveau, mais bien plus d’innover dans les pratiques organisationnelles, managériales et dans la collaboration entre individus. On se situe plus dans l’innovation incrémentale, étape par étape que dans les ruptures. Il s’agit de conduire la juste-innovation pour innover juste ce qu’il faut et répondre aux défis de performance et aux aléas du moment afin de rester aligné sur sa trajectoire.

Selon une enquête du PDMA (structure d’échanges transverses entre professionnels de l’innovation), les entreprises qui ont déployé une vraie méthodologie d’innovation (24% des entreprises) réussissent à concrétiser une idée sur quatre proposées, contre une sur neuf pour les autres.

 

Créativité et innovation : la tête et les jambes

On constate depuis plusieurs années une confusion sémantique entre la créativité et l’innovation. De façon un peu caricaturale, nous pourrions dire que si être créatif, c’est avoir des idées, être innovant, c’est mettre ces idées en œuvre.

Les collaborateurs de l’entreprise peuvent regorger d’idées de produits ou d’améliorations de leurs façons de faire, mais la mise en œuvre de ces idées supposera très souvent d’associer plusieurs expertises et de travailler en mode projet. Ainsi, on peut être créatif seul, mais c’est en équipe qu’on innove.

Alors que la créativité relève de la réflexion, l’innovation relève de l’action. La créativité est affaire de processus mentaux et émotionnels, l’innovation est affaire de management : il s’agit de passer à l’acte, de faire en sorte que les idées nouvelles ne soient pas tuées par l’organisation, ses routines, ses contraintes et ses enjeux de pouvoir. Bien entendu, il faut s’assurer d’un flux d’idées nouvelles pour irriguer le processus d’innovation. Cependant, se cantonner à la créativité, c’est rester dans la théorie, alors que l’innovation est une pratique. L’innovation est un passage à l’acte pragmatique et collectif. Elle relève de la responsabilité de chacun.

Finalement, l’innovation est devenue une question de survie, oui, mais c’est également un magnifique et gigantesque terrain de jeux, aux possibilités infinies. Innover, c’est, de décision en décision, transformer les idées en succès.

Alors n’hésitez plus, aidez vos managers et collaborateurs à devenir de véritables innov’acteurs !

Innovation - Digital

Quel impact des intelligences artificielles sur le Management ?

19 février 2018
l'impact des intelligences artificielles sur le management

Les intelligences artificielles représentent un enjeu considérable pour le travail et les organisations. Elles permettent de constituer des systèmes, des dispositifs rationnels de réplication, de simulation d’action, d’analyse et de mise en relation. La coopération homme machine transforme donc la nature du travail et dessine un management « artificiel ». Voyons ici l’impact des intelligences artificielles sur le management, à travers trois « poupées russes », du plus virtuel au plus physique : les algorithmes, les chatbots, et les robots.

 

Des intelligences artificielles au management artificiel

Sous l’impact de la révolution digitale, le travail se transforme et le manager cherche sa place. Avec la diffusion des idées liées à l’entreprise libérée, le manager se demande s’il a encore une raison d’être dans l’organisation. Avec l’arrivée des intelligences artificielles, il peut craindre, par exemple, de se voir supplanter par un clône. Il peut déjà virtuellement passer de bureau en bureau grâce à un robot télécommandé. A l’aide d’un robot équipé d’algorithmes permettant de capter les émotions, comme le robot Pepper, il peut anticiper les risques psycho-sociaux. Pour se développer, il aura peut-être bientôt sa salle de musculation cognitive et artificielle ainsi qu’un coach virtuel…

 

Les promesses alléchantes des algorithmes, chatbots et robots.

 

  • L’algorithme :

Un algorithme est une suite finie et non ambigüe d’opérations et d’instructions permettant de résoudre un problème ou d’obtenir un résultat.

Aujourd’hui, avec des algorithmes, bien plus puissants qu’il y a vingt ans, nous pouvons réaliser un certain nombre de prouesses : conduire des véhicules, diagnostiquer des cancers, analyser et traiter des problèmes juridiques, lire sur les lèvres, composer de la musique, imaginer des recettes des cuisines, jouer et gagner à des jeux (go, poker…), écrire des romans, concevoir des films, des publicités. La liste s’allongera certainement encore en 2018. Dans le domaine de la santé, découvrez ici l’exemple de DocForYou, qui « analyse les symptômes et propose la maladie la plus probable ».

Avec les algorithmes, l’intelligence artificielle prend une place plus importante dans la décision, dans la prédiction, deux grandes missions dévolues dans le précédent siècle aux managers : anticiper et décider…

Bien entendu, nous n’en sommes qu’au début, mais les questions que cela pose devraient être généralisées. Quelles tâches de pilotage, de contrôle, d’organisation et d’anticipation peut-on déléguer aux machines ?

Au cœur de la poupée russe de l’IA, se niche l’analyse, la formule mathématique, les données. Quelles données pourra-t-on récolter pour que le manager artificiel pilote le travail ?

 

  • Le chatbot :

Alexa et intelligences artificiellesUn chatbot est un agent conversationnel. Autrement dit, un agent artificiel échange des informations avec un humain, donnant l’impression d’établir un dialogue. Ceci donne ainsi l’illusion qu’un programme pense par un dialogue sensé.

Un chatbot c’est un algorithme qui fait comme s’il communiquait avec nous. D’ailleurs, rappelons que le premier chatbot était Eliza, un programme fondé sur l’approche rogérienne, tentant de reformuler les demandes de ses interlocuteurs. Même si sur ce point des progrès importants ont été réalisés avec les expériences d’Alexa sur Amazone, ou de Google Home par exemple, même si de nombreuses entreprises expérimentent l’introduction de chatbots dans les relations clients ou l’assistance de fonctions supports (un chatbot RH, recruteur), le dialogue n’est pas encore techniquement fluide et facile. Mais la principale et fondamentale limite tient dans l’impossibilité définitive de remplacer les émotions humaines. Si elle peut rechercher à les simuler et à les détecter, la machine ne peut pas comprendre les émotions humaines, ni les expliquer.

Malgré ces limites, toutefois, on peut imaginer que certaines fonctions managériales soient « chatbottées » : dialogue de suivi d’activités quotidiennes, demande de la part des membres d’une équipe d’avoir accès à la jurisprudence des décisions, simulation et préparation des entretiens d’évaluation, présence managériale à distance…

Quelles séquences de communication déléguées à un chatbot managérial pour donner encore plus de temps et de puissance à la communication humaine ?

 

  • Le robot :

Pepper et intelligences artificiellesTroisième « poupée russe », l’algorithme en connexion avec le chatbot incarné dans une créature physique, un robot. Il peut marcher, se déplacer, être transporté, mais aussi agir sur la matière, par exemple à l’aide d’une imprimante 3D. Sur ce dernier point, nous sommes encore loin d’imaginer un robot-manager !

 

 

Si, donc, les intelligences artificielles permettent d’analyser, d’aider à la décision, de réaliser des opérations logiques complexes, de communiquer – même si cela reste rudimentaire – mais aussi de faire et d’intervenir sur la Matière, nous n’en sommes qu’au début d’une nouvelle ère pour le management. Et si nous l’inventions, ensemble ?

Transformation

Transformer la culture managériale

24 octobre 2017

Sur le numéro spécial d’octobre de la revue PERSONNEL, à destination des DRH, Damien Gauthier, fondateur et dirigeant de Cinaps, s’exprime sur les évolutions et les nouveaux modes de management. L’occasion de découvrir notre philosophie d’accompagnement qui vise à aider l’entreprise à trouver par elle-même et en elle-même ses propres solutions. Pour découvrir l’article, cliquez sur le bouton ci-dessous.

N’hésitez pas à laisser vos commentaires !

 

 

Transformation

Perspectives 2017

23 janvier 2017

Les importantes mutations économiques, technologiques et sociétales ont profondément impacté notre rapport au travail. Le monde change et induit de nouvelles pratiques managériales. Prendre en compte ces évolutions implique de repenser nos façons d’être et d’agir.

Ces nouvelles manières de manager ont un double objectif : d’une part accélérer les transformations, et par conséquent rendre l’entreprise plus réactive, et d’autre part développer le sens et l’innovation.

 

Savoir évoluer rapidement sera le facteur de différenciation des organisations. C’est le syndrome de la Reine Rouge. Rappelez-vous, dans Alice au Pays des Merveilles, de Lewis Carroll, Alice et la Reine Rouge courent et restent néanmoins à la même place ; le paysage ne défile pas. Comme elles, nous devons nous inspirer de ce qui nous entoure, sortir du cadre, anticiper, être rapide, au risque de rester sur place et d’être « hors course ».

La vitesse de transformation sera donc le principe d’évolution décisif pour les entreprises. Celles qui ne sauront pas accélérer disparaitront ; celles qui sauront courir resteront sur place et seront suiveuses ; celles qui sauront courir plus vite que les autres, par leur innovation et leur agilité, assureront leur avance, leur compétitivité et leur pérennité.

 

L’autre enjeu du management est de créer du sens et de développer l’innovation. La vision est certainement un des bras de levier majeur de la génération du sens. C’est pourquoi, communiquer et partager une vision dans l’entreprise est un enjeu stratégique. La vision est une image idéale et unique de l’avenir. Elle doit amener une part de rêve, de désir. Partagée, elle donne une énergie vitale aux équipes : implication, inspiration, enthousiasme, sens. Par cette dynamique, la vision permet de mettre en perspective l’avenir des hommes et celle de leur entreprise.

Le management devra aussi favoriser l’innovation, la juste innovation incrémentale et plurielle. C’est peut-être pourquoi, les modes de management participatifs, la co-construction ou encore la création de lieux d’innovation (LABS) s’affirment comme une marque de modernité. L’innovation est assurément la clef permettant aux entreprises de s’adapter, d’avancer et de changer d’ère.

 

A l’image de l’année que nous venons de quitter, 2017 affiche plus encore la nécessité de se réinventer pour se pérenniser et prospérer dans un monde en transformation rapide.

 

 

Innovation - Digital

Découvrez notre dernière Cinaps Academy sur l’innovation

1 novembre 2016

Au sein de Cinaps, nous regroupons toute notre équipe, 2 fois par an, pour prendre de la hauteur, partager, phosphorer et grandir. C’est pourquoi nous avons créé la Cinaps Academy. Pour cette journée, notre thème était l’innovation.

 

L’objectif : révéler notre potentiel d’innovateur.

En choisissant Changez d’ère comme baseline, nous nous devons d’être innovant et créatif pour mieux accompagner nos clients. Ce dernier événement marque le début d’un parcours sur l’innovation où seront abordés les thèmes du digital, de la créativité, etc.

Alors qu’avons-nous fait ?

Nous avons choisi un lieu unique :

La magie d’un loft insolite, un écrin de verdure au plein cœur de Paris pour nous inspirer et se concentrer.

Nous nous sommes rapprochés de ceux qui innovent au quotidien :

Orsolya Sadik-Rozsnyai (ESSCA) est intervenue pour animer un workshop, car nous voulions mieux comprendre l’innovation et penser à de nouvelles expériences clients. Qu’est-ce que l’innovation ? En quoi cela nous concerne-t-il ? Quelle démarche mettre en place pour porter des projets novateurs ?

Nous avons allié travail et plaisir :

Une inclusion et une déclusion qui font écho à l’ADN créatif de Cinaps.
Et enfin, parce que nous tenions à une journée innovante de A à Z, nous avons convié une foodista chevronnée et passionnée, Sophia Young. Au menu, une cuisine du monde subtile et colorée.

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