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Neurosciences et apprentissages : comment capter l’attention des apprenants ?

20 novembre 2019
neurosciences et apprentissages, comment capter l'attention des apprenants

La diffusion des avancées des neurosciences est une vraie chance. De mieux se comprendre bien sûr mais aussi de porter un éclairage nouveau sur les processus d’apprentissage de chacun. La vulgarisation récente des connaissances du fonctionnement du cerveau permet de valider des intuitions pédagogiques anciennes (cf. pour ne citer qu’eux, les travaux de M. Montessori, C. Freinet…), de « rationaliser » leur pertinence. Elle permet aussi de couper l’herbe sous le pied de certaines idées reçues…
A notre niveau, ces avancées nous aident aussi à repenser et à affiner nos manières d’animer des parcours pédagogiques pour mieux ancrer les apprentissages.  Alors au regard des neurosciences, quelles sont les bonnes pratiques d’animation à adopter ? Quels sont les bénéfices si nous nous autorisons à être plus audacieux, plus créatifs, voire plus agiles ?

 

Le cerveau « multitâche »… juste une illusion

Dans un monde centré sur la performance et la productivité, nous sommes régulièrement sollicités pour mener plusieurs tâches de front. Cette tendance est renforcée par la place qu’ont pris les nouvelles technologies dans nos vies en nous donnant l’impression – une belle idée reçue sur le cerveau – de pouvoir faire plusieurs choses en même temps et à tout moment.  Or, l’imagerie médicale (n’en déplaisent aux « digital natives »), en analysant l’activité de personnes en activité multitâche permet de montrer que le cerveau n’est pas en mesure de réaliser plusieurs tâches de manière strictement simultanée. En tout cas, de les faire bien, dans une concentration et une qualité d’attention recherchée en situation d’apprentissage pour pouvoir comprendre, questionner, réfléchir, mémoriser, transposer, inventer…

Certes, nous pouvons consulter nos mails en participant à une réunion. Mais notre écoute est à ce moment-là flottante, notre contribution approximative et notre cerveau, en passant d’une tâche à une autre, épuise plus vite, dans ce va-et vient très consommateur d’énergie, ses ressources attentionnelles.

 

Capter l’attention de l’apprenant : un enjeu majeur

Dans ce contexte d’hyper-sollicitations, de « zapping » permanent, quelles premières conclusions pouvons-nous établir pour orienter nos démarches pédagogiques ?

  • Puisque le cerveau « décroche » presque automatiquement lorsqu’il ne perçoit pas un intérêt direct et immédiat aux informations proposées, il est primordial de consacrer du temps à l’explicitation du sens associé au déroulement et aux activités des apprenants. C’est l’un des enjeux du cadrage de départ, en explicitant les objectifs, en faisant des liens entre les attentes des participants et le contenu qui va être proposé, entre les difficultés pressenties et l’ouverture vers des perspectives constructives. En explicitant également, en introduction de chaque séquence/capsule, les bénéfices « court terme » pour les apprenants de ce qui va suivre.

La notion en effet de « futur proche » va mobiliser le cerveau, favoriser concentration et mémorisation beaucoup plus que si l’utilité du contenu est présentée « en général » sans perspective concrète et proche dans le temps.

 

  • Puisque le cerveau a besoin de pauses, de rythme, de surprise et de répétition pour assimiler l’information, il va s’agir pour un formateur qui maîtrise son sujet (parfois depuis très longtemps s’il en est un expert) de tenir compte du temps d’appropriation nécessaire. Ce temps est variable d’un apprenant à un autre, pour relier les informations les unes aux autres, oser voir et faire les choses autrement, ce qui est précisément l’intention pour soutenir le développement des apprentissages durables.

Lorsque le cerveau apprend, il se transforme physiquement. De nouvelles connexions, de nouveaux sillons se créent pour devenir stables, fluides, précis à force d’être empruntés. Avec la répétition, les savoirs s’ancrent, les pratiques se fluidifient et s’intègrent « naturellement ».

C’est tout l’enjeu de la progression pédagogique. Construite sur l’orchestration d’une variété d’approches (nature et ordonnancement des exercices proposés, cadre de travail individuel ET collectif, diversité des supports et des apports sur le même sujet, va-et-vient entre théorie et pratique, conceptualisation et passage à l’action, découverte et capitalisation…) elle embrasse, étape par étape, un sujet en l’abordant par une multiplicité d’angles et « creuse » les sillons de traverses. Jouer, au fond, de la répétition dans la variété des propositions.

 

  • Puisque que chaque cerveau est unique, il est donc nécessaire de proposer une pédagogie s’appuyant sur des modalités variées pour nourrir les différents besoins et faciliter au sein d’un groupe hétérogène, les apprentissages de chacun.

De ce point de vue, « la boussole des couleurs », modèle fondé sur les travaux de C.G Jung et W.M Marston propose des repères intéressants pour nourrir les différents styles d’apprentissages identifiés. Certains apprennent le plus facilement en observant, d’autres en échangeant ou encore en cherchant à analyser, d’autres enfin dans le passage à l’action. De cette schématisation des comportements face à l’apprentissage, découlent des modalités pédagogiques variées, adaptées à chaque style dont il s’agira de jouer tant au moment de la conception de la formation que dans son animation. Et cela au sein d’une même session pour s’adresser à chacun dans ses besoins, tout en préservant la dynamique de groupe. D’un rôle de passeur, le formateur prend alors toute sa dimension de facilitateur.

Tenir compte du « profil apprenant » des participants aussi bien dans la phase de design de la formation que de son animation, permet de répondre aux besoins individuels et d’ajuster le déroulement d’un module dans ses modalités pédagogiques, avec une variété d’approches favorable à la dynamique collective.

 

Vers une « pédagogie agile »

Les contributions scientifiques viennent confirmer combien l’écoute fine, l’attention, l’adaptation, la capacité à être dans des interactions constructives sont des qualités majeures à cultiver pour assumer pleinement la responsabilité d’accompagner des cerveaux humains dans leur transformation et donc des êtres humains dans leurs apprentissages. Cette agilité impose un travail sur soi profond et permanent. Elle expose et rend plus vulnérable qu’une intervention magistrale. Mais elle permet d’éveiller la curiosité et l’envie des apprenants. Quoi de plus précieux ?

 

Leadership

Comment sera le leader de demain ?

4 novembre 2019
les 10 caractéristiques du leader de demain

Cette question intéresse toutes les entreprises mais aussi nous, formateurs, consultants et coachs qui allons accompagner ces futurs leaders dans le développement de leurs compétences.

Les chercheurs de HEC Montréal ont interrogé une dizaine d’experts et ont défini 10 caractéristiques du leader de demain. Cinaps, fort de son expérience dans l’accompagnement culturel et managérial des entreprises, partage les mêmes convictions. Nous souhaitons, à travers cet article, vous faire découvrir les 10 caractéristiques du leader de demain… très inspirant dans les transformations inédites que nous vivons aujourd’hui.

Humilité

Dans un monde numérique où tout est inter-relié, le leader n’est pas le seul à détenir la vérité. Il ne peut pas relever tout seul tous les défis.

Harvard Business School parle de « leadership en retrait » (leading from behind) pour décrire un leader qui ne met pas son ego en avant mais qui s’assure de créer les conditions favorables pour développer le leadership de chacun. Il ne cherche pas à attirer la lumière sur lui, il reste à l’écoute des autres. Il ne sera pas celui qui contrôlera l’organisation mais il créera un système auto-organisé qui sera capable de se développer et de s’auto-réguler.

L’humilité est la clé de l’intelligence collective car c’est le meilleur moyen d’apprendre autres et de construire des solutions innovantes.

 

Curiosité

La curiosité est la deuxième qualité essentielle du Leader de demain. En effet, dans un monde dans lequel le changement est devenu permanent, les savoirs sont rapidement obsolètes. Le « leader sachant » n’aura plus sa place. En revanche, le leader de demain sera le « leader apprenant » qui saura capter les signaux faibles qui auront un impact sur la société et l’avenir de leur entreprise.

Rester ouvert et curieux à toutes les nouvelles idées pour être en capacité de les intégrer et de les transformer en actions concrètes fera partie des plus gros challenges du leader de demain.

 

Agilité

D’après Ingo Holzinger de l’Université de York. « L’organisation n’est plus une machine mais un organisme ». Le leader de demain n’aura plus de chemin tout tracé qu’il pourra montrer aux autres. Il devra faire preuve d’agilité pour affronter l’imprévu, la nouveauté, l’ambiguïté, la complexité.

Le leader d’une entreprise durable est celui qui saura anticiper les risques (le probable) et rester flexible pour trouver des moyens pour les gérer (le possible).

Jennifer Garvey Berger, auteure de Simple Habits for Complex Times – Powerful Practices for Leaders, définit les « nouvelles habitudes mentales » qui permettront au leader d’aborder la complexité. Le leader de demain ne cherchera pas à mettre tout le monde d’accord, il adoptera plusieurs perspectives. Il ne simplifiera et n’optimisera pas les activités une à une, il apprendra à distinguer des systèmes. Enfin, il expérimentera à la périphérie, dans le cadre d’expériences qui pourront échouer sans menacer l’entreprise. Demain, il ne s’agira pas de penser en dehors du cadre, il faudra penser dans plusieurs cadres pour trouver des solutions multiples.

 

Mobilité

Le leader de demain sera nomade car les marchés se déplacent.  Pour suivre ces marchés, le leader se déplacera entre différents métiers, entreprises, pays ou cultures. Et il se déplacera de plus en plus vite.

Pour être mobile, le leader demain devra comprendre rapidement les marqueurs d’une culture locale (entreprise ou métier) ou globale (région, pays).

 

Communication

Le leader de demain sera un communicateur authentique, capable de communiquer avec les différentes parties prenantes du système (collaborateurs, clients, actionnaires, fournisseurs… etc). Il saura utiliser tous les moyens de communication, que ce soit en personne, dans les médias sociaux, en conférence devant un auditoire de 300 personnes ou en s’adressant à des employés à distance.

Le leader de demain saura s’appuyer sur la communication numérique pour faire passer ses messages.

 

Proximité

Le leader de demain sera celui qui saura créer des liens et les entretenir. Cette proximité permettra de créer une relation de confiance qui est le ciment d’une culture d’étroite collaboration.

Le leader de demain saura comprendre les autres et ce qui les animent. Mais pour cela, le leader devra apprendre à se connaître pour être proche de soi.

 

Multidimensionnalité des rôles

Si l’équilibre vie professionnelle-personnelle est un enjeu important pour la génération X, le leader de demain sera encore plus multidimensionnel.

Pour être en capacité d’embrasser la complexité de la société et de l’entreprise, de saisir la multitude des points de vue et de bien comprendre les environnements multi-culturels, le leader de demain devra s’appuyer sur la richesse tant de ses expériences professionnelles que de sa vie personnelle. Le leader de demain saura nourrir « autant sa tête que son corps et son esprit » pour maintenir l’équilibre de ses ressources internes et assurer ses différents rôles (professionnels, sociaux, familiaux)

 

Courage

Dans un monde de plus en plus changeant et complexe, savoir initier l’action même dans l’incertitude demande du courage car il faut sortir de sa zone de confort.

Le courage est indispensable pour ne pas reporter les décisions difficiles, oser dire la vérité et non ce que les autres veulent entendre, savoir reconnaître ses erreurs. Voilà ce qui est attendu du leader de demain.

Margie Warrell, auteure de Find Your Courage, Stop Playing Safe, propose au leader de « poser des questions difficiles, qui portent plus sur le pourquoi que sur le comment », et d’encourager ses collaborateurs à parler franchement, à leur donner des occasions d’apprentissage et le droit de se tromper. Il n’y a en effet pas d’apprentissage sans erreur et reconnaître qu’on s’est trompe rend plus humble.

 

Responsabilité sociale

Le leader de demain sera un entrepreneur social et responsable. Sa vision ne se limitera pas à une ambition financière.

Pour Ingo Holzinger, « Le leader de demain ne voudra pas seulement gagner de l’argent, il voudra que son entreprise ait un impact positif sur la société, l’environnement, la planète, en plus de créer de la valeur pour les actionnaires ».

Les clients et les collaborateurs sont de plus en plus sensibles au niveau de RSE de chaque entreprise. Les résultats financiers ne sont plus les seuls éléments analysés pour définir la solidité et le potentiel de croissance de l’entreprise. Agir de façon responsable sera dans l’intérêt de chaque leader et de chaque entreprise.

 

Inclusivité et diversité

Pour progresser dans un monde complexe et ambigu, une organisation a besoin de diversité (culturelle, ethnique, sexuelle, valeurs). La diversité est source de performance individuelle et collective. Le leader de demain est celui qui saura respecter les différences et s’entourer de personnes qui lui seront complémentaires et qui ne penseront pas comme lui. Le leader de demain devra faire le pont entre des idées ou des personnes. Pour cela, il sera indispensable de travailler en intelligence collective. La qualité de la relation à soi et à l’autre en est la clé.

 

Transformation

Transformer la culture managériale

24 octobre 2017

Sur le numéro spécial d’octobre de la revue PERSONNEL, à destination des DRH, Damien Gauthier, fondateur et dirigeant de Cinaps, s’exprime sur les évolutions et les nouveaux modes de management. L’occasion de découvrir notre philosophie d’accompagnement qui vise à aider l’entreprise à trouver par elle-même et en elle-même ses propres solutions. Pour découvrir l’article, cliquez sur le bouton ci-dessous.

N’hésitez pas à laisser vos commentaires !

 

 

Clin d'oeil

Permettre l’accélération de l’entreprise et ne pas lâcher la main de la Reine Rouge

20 juin 2017

L’ère du progrès exponentiel 

La terre a 5 milliards d’années. Si son âge représentait la distance Paris – Lyon (500 km), l’arrivée de l’homme ferait 500 m, l’arrivée de l’écriture 50 cm et le dernier siècle 1 cm. Et pourtant, depuis ce dernier siècle, l’humanité a vu se concentrer la moitié de ses progrès. 50 % des savants que le monde a connu vivent aujourd’hui. Nous sommes à l’ère de la verticalité du progrès. Les sciences s’entrelacent, s’enrichissent et autorisent des innovations inédites : applications géolocalisées, robots, imprimantes 3D, objets communicants, reconnaissance vocale, drones, domotique, train supersonique, fibres optiques, satellites, laser, microtechnologie, génome.

 

L’ère de l’accélération

Au-delà de l’ère du progrès, nous sommes aussi à l’ère de l’immédiateté, de l’obsolescence, de l’éphémérisation et de l’accélération

Les principaux accélérateurs :

  • La quantité colossale d’informations disponibles,
  • La rapidité d’accès en mobilité à ces informations,
  • L’accès libre et immédiat à la connaissance et à la communication,
  • Nos nouveaux rapports à l’espace, au temps et à l’autre.

Nos métiers changent en quelques années, les machines en quelques mois, les traditions et les savoir-faire disparaissent, le court terme règne, les changements s’enchaînent.

 

Comment les entreprises peuvent faire face à cette accélération inouïe ?

Lewis Carroll, dans son célèbre livre « Alice au pays des merveilles – De l’autre côté du miroir », écrit une scène décrivant à merveille la théorie de la Reine Rouge : Alice et la reine se lancent dans une course effrénée, Alice demande alors : « Mais, Reine Rouge, c’est étrange, nous courons vite et le paysage autour de nous ne change pas ? ». Et la reine répondit : « Nous courons pour rester à la même place ».

La théorie de la Reine rouge est, en fait, une théorie de biologie évolutive de Leigh Van Valen (1972) qui formalise la co-évolution des prédateurs et de leurs proies. Si une proie connaît une évolution favorable, ses prédateurs vont évoluer à leur tour jusqu’à annuler le bénéfice de cette évolution.

Si on transpose cette théorie au paysage concurrentiel des entreprises, les petits progrès sont très vite rattrapés par les concurrents qui s’adaptent rapidement et ces progrès sont finalement sans bénéfice réel. Chacun aura donc couru pour rester sur place puisque ni sa part de marché ni ses marges n’auront réellement ou durablement bénéficié de l’évolution.

Pour que l’hypothèse de la Reine Rouge ne s’applique pas, il faut que l’évolution soit suffisamment disruptive pour provoquer un bénéfice évolutif tel que les prédateurs n’aient pas le temps ou la possibilité de s’adapter (comme Apple avec l’iPhone). En fait, les espèces qui s’éteignent sont celles qui « lâchent la main de la Reine Rouge », c’est-à-dire qu’elles se font distancer par les espèces avec lesquelles elles sont en concurrence et, au-delà d’un certain écart, ne peuvent plus rattraper leur retard d’adaptation. Le monde économique actuel regorge d’exemples d’entreprises qui s’éteignent, notamment devant l’émergence d’entreprises aux nouveaux business model très disruptifs.

 

Alors, doit-on courir plus vite pour faire face à l’accélération du progrès et aux défis des entreprises novatrices ?

Le petit Robert donne la définition suivante au mot « courir » : se déplacer rapidement, en s’appuyant alternativement sur une jambe puis sur l’autre.

Quelles sont donc alors les jambes sur lesquelles s’appuie alternativement l’entreprise pour se déplacer rapidement afin d’assurer sa survie, de réussir son adaptation et de provoquer un bénéfice évolutif ? Quelques pistes efficaces : 

  • L’innovation,
  • Le digital,
  • La maîtrise et l’exploitation de l’information,
  • Son agilité,
  • Sa synchronisation,
  • Son appétence au changement,
  • Une nouvelle organisation polyarchique permettant déconcentration, responsabilité et réactivité,
  • Une nouvelle culture organisationnelle,
  • Sa centration client,
  • Son business model.

En fait, la complexité de cette accélération repose souvent sur la capacité des entreprises à combiner de façon systémique ces différentes pistes (et d’autres encore). C’est pourquoi cette accélération est difficile.

Le défi majeur : s’adapter rapidement ET correctement

Finalement, peut-être que l’essentiel, comme dit Hubert Landier dans son ouvrage « L’entreprise polycellulaire », n’est pas de permettre à son entreprise de bouger vite, mais de bouger vite ET bien : « L’aptitude à la survie, dans un environnement changeant et ouvert à de nombreux compétiteurs, est conditionné par la capacité de l’entreprise à s’adapter, à la fois rapidement et correctement à l’évolution de la situation. Une adaptation correcte peut cependant être fatale si elle intervient trop tard et une adaptation rapide peut n’être d’aucune utilité si elle ne débouche pas sur des solutions pertinentes ».

Bonne course à vous tous !

Agilité

Agilité ou agitation : le juste équilibre ?

6 décembre 2016

L’agilité managériale comme solution de lâcher prise.

Comme toute idée nouvelle et surmédiatisée, l’agilité interroge et suscite la prudence de la part de certains managers. L’un d’eux est venu me confier son inquiétude à l’issue d’un séminaire : « L’entreprise ne voudrait-elle pas, au travers de ce nouveau concept, renforcer notre malléabilité et notre adaptabilité permanente face à l’instabilité et aux changements fréquents de stratégie ? ».
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Agilité

Tout savoir sur l’agilité managériale

27 octobre 2016

Voici un condensé sur l’agilité. 7 points pour mieux comprendre les enjeux, savoir de quelle agilité parle-t’on,  identifier le juste besoin en agilité, connaître les 3 postures agiles, et enfin considérer les compétences clefs d’un manager agile.

 

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