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Transformation

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Perspectives 2017

23 janvier 2017

Les importantes mutations économiques, technologiques et sociétales ont profondément impacté notre rapport au travail. Le monde change et induit de nouvelles pratiques managériales. Prendre en compte ces évolutions implique de repenser nos façons d’être et d’agir.

Ces nouvelles manières de manager ont un double objectif : d’une part accélérer les transformations, et par conséquent rendre l’entreprise plus réactive, et d’autre part développer le sens et l’innovation.

 

Savoir évoluer rapidement sera le facteur de différenciation des organisations. C’est le syndrome de la Reine Rouge. Rappelez-vous, dans Alice au Pays des Merveilles, de Lewis Carroll, Alice et la Reine Rouge courent et restent néanmoins à la même place ; le paysage ne défile pas. Comme elles, nous devons nous inspirer de ce qui nous entoure, sortir du cadre, anticiper, être rapide, au risque de rester sur place et d’être « hors course ».

La vitesse de transformation sera donc le principe d’évolution décisif pour les entreprises. Celles qui ne sauront pas accélérer disparaitront ; celles qui sauront courir resteront sur place et seront suiveuses ; celles qui sauront courir plus vite que les autres, par leur innovation et leur agilité, assureront leur avance, leur compétitivité et leur pérennité.

 

L’autre enjeu du management est de créer du sens et de développer l’innovation. La vision est certainement un des bras de levier majeur de la génération du sens. C’est pourquoi, communiquer et partager une vision dans l’entreprise est un enjeu stratégique. La vision est une image idéale et unique de l’avenir. Elle doit amener une part de rêve, de désir. Partagée, elle donne une énergie vitale aux équipes : implication, inspiration, enthousiasme, sens. Par cette dynamique, la vision permet de mettre en perspective l’avenir des hommes et celle de leur entreprise.

Le management devra aussi favoriser l’innovation, la juste innovation incrémentale et plurielle. C’est peut-être pourquoi, les modes de management participatifs, la co-construction ou encore la création de lieux d’innovation (LABS) s’affirment comme une marque de modernité. L’innovation est assurément la clef permettant aux entreprises de s’adapter, d’avancer et de changer d’ère.

 

A l’image de l’année que nous venons de quitter, 2017 affiche plus encore la nécessité de se réinventer pour se pérenniser et prospérer dans un monde en transformation rapide.

 

 

Transformation

Transformation, l’art de prendre les choses du bon côté

22 novembre 2016

D’un côté, la multiplicité des acteurs, le durcissement des réglementations, l’atomisation des responsabilités, la complexité, la crise, la recherche d’efficience, le conservatisme, l’obligation de résultat à court terme…
De l’autre côté, les enjeux du durable qui tentent de mettre en harmonie le social, l’environnemental et l’économique dans des logiques vivables, viables et équitables.

 

D’un côté, des évolutions individuelles et organisationnelles laborieuses, lentes et progressives avec des systèmes d’adaptations transitoires souvent instables et expérimentaux, qui nous placent dans des stratégies d’accommodation plutôt que dans celles de réelles transformations.
De l’autre côté, une modernité qui engendre des évolutions profondes et inexorables qui, depuis quelques décennies, poussent et obligent les entreprises à passer :
• d’environnement stable à instable.
• de stratégie réactive à proactive.
• de processus de routine à des processus complexes.
• de gestion autoritaire à sociocratique*.
• d’une gestion du capital humain instrumentale à celle de la motivation et de l’épanouissement.
• d’organisation hiérarchique ou/et matricielle, spécialisée par fonction ou par processus à une organisation résiliaire axée sur la responsabilité, l’innovation, la participation et le partage.
• d’une conception du temps long à une conception du flux tendu et du temps réel.
• de la tâche au projet.
• de l’oralité au virtuel.
• du conservatisme à l’innovation.
• du sédentarisme à la mobilité.
• de l’individualité au collaboratif.
• du localisme au globalisme.

 

D’un coté, résister, ne pas bouger, ne rien faire, imiter, se laisser porter, suivre, craindre, subir passivement.
D’un autre coté, observer, constater, comprendre, imaginer, anticiper, agir, changer.

 

D’un côté, rendre compte.
D’un autre côté, prendre en compte.

 

Et vous ? De quel côté prenez-vous la transformation ?

*  mode de gouvernance qui permet à une organisation, de fonctionner efficacement sans structure de pouvoir centralisée selon un mode auto-organisé.